Le chiffre donné par @Statsdufoot résume à lui seul une hantise : sur seize défaites subies par Didier Deschamps en compétition officielle avec les Bleus, quatre sont venues de l’Espagne.
Un quart de son bilan négatif signé de la Roja, un adversaire qui semble avoir toujours su lire le sélectionneur français mieux que quiconque. Dallas n’a fait que confirmer cette malédiction, brutale et sans appel, à un moment où plus rien n’était permis.
25% DES DÉFAITES DE DIDIER DESCHAMPS AVEC LES BLEUS EN COMPÉTITION OFFICIELLE ONT ÉTÉ SUBIES CONTRE L’ESPAGNE
Et c’est peut-être avec cette statistique en tête que Deschamps abordera son ultime rendez-vous sur le banc bleu, samedi à Miami, face au perdant du choc Angleterre-Argentine, pour la médaille en chocolat d’un Mondial qui devait être celui du sacre. Après vingt ans de règne, une épopée entamée en 2012, la page se tourne, et Zinedine Zidane, annoncé favori pour lui succéder, attend son tour. L’Espagne, elle, aura eu le dernier mot — comme souvent.

