La règle qui protège les joueurs en ce qui concerne les convocations en équipe nationale stipule qu’un joueur qui invoque une blessure comme raison pour ne pas être convoqué en équipe nationale ne peut pas jouer pour son Club pendant cinq jours après la fin de la période de libération internationale. Toutefois, cette règle s’applique sous conditions : s’il n’y a pas d’accord entre la Fédération et le Club, ou si la Fédération ne demande pas l’application de ce règlement.

Dans le cas d’Iñigo Martínez, la présence d’un rapport médical justifiant son absence de l’équipe nationale est essentielle. Étant donné que le sélectionneur national et la RFEF ont convenu que le joueur ne devrait pas être inclus dans l’équipe pour des raisons médicales, il est peu probable que la demande d’Osasuna soit acceptée. Le règlement vise à empêcher les abus de la part des clubs qui pourraient invoquer des blessures inexistantes pour éviter d’envoyer leurs joueurs en équipe nationale, mais dans ce cas, il ne semble y avoir aucune preuve d’abus.

Osasuna devra relever un défi considérable pour prouver que la présence d’Iñigo Martínez est effectivement inappropriée.

L’absence de conflit direct entre la RFEF et Barcelone concernant l’état du joueur et son suivi médical rend toute réclamation sans fondement. À moins que de nouveaux éléments ne viennent modifier cette situation, il sera difficile que l’appel aboutisse. Dans le domaine juridique, la jurisprudence tend à privilégier la preuve et le respect des réglementations préalablement convenues. Dans ce cas, la probabilité que la réclamation aboutisse est très faible.