Le jeune prodige brésilien de Palmeiras Estevao Willian dit «Messinho » est décidé à porter le maillot du Barça pour les années à venir.

Selon Mundo Deportivo qui a fait le déplacement au Brésil, le jeune attaquant brésilien a rejeté pas moins de quatre offres pour garder des chances d’arriver à Barcelone. Messinho courtisé a recalé le PSG, Manchester City, Chelsea et Manchester United.

Cette décision est stratégique pour débloquer le dossier, car il oblige son club à s’entendre à Barcelone sur les modalités du transfert. Le club catalan compte prêter Messinho à son club actuel jusqu’en juin 2025, si le transfert est conclu.

André Cury, son agent, est attendu à Barcelone dans les prochains jours pour rencontrer la direction du Barça. Il est aussi l’agent de Vitor Roque fraîchement débarqué à Barcelone pour 42 millions d’euros.

LIRE AUSSI

Le clan Messinho lance une grosse alerte au Barça

Messinho, l’énorme retournement de situation

Si le joueur dispose d’une clause de départ de 60 millions d’euros, l’opération pourrait se régler autour de 40 millions d’euros payable sur plusieurs années.

En effet, le but de ce déplacement très attendu de Cury est de convaincre l’état-major catalan de faire un premier acompte à Palmeiras pour sécuriser définitivement le joueur.

Selon nos informations, le PSG qui s’est déjà offert deux Brésiliens: Lucas Beraldo et Gabriel Moscardo, a offert 40 millions d’euros pour Messinho. Une offre qui serait rejetée par Palmeiras et le joueur. Dernièrement, on apprend que Manchester United a transmis une grosse somme dont le montant n’a pas filtré.

Du côté de City, le joueur est certes visé, mais les SkyBlues pourraient se retirer du dossier s’ils réussissent à signer dans les prochains Claudio Echeverri de River Plate.

Du côté de Chelsea, les chances sont très minces à cause de la situation sportive du club et du nombre de joueurs pléthoriques dont dispose Mauricio Pochettino cette saison.

Autant dire que Barcelone a toutes les chances de signer le petit prodige. Il reste à savoir comment, les Catalans parviendront à leurs fins surtout avec les contraintes du fair-play financier.