Le FC Barcelone quitte la Ligue des champions avec un goût amer — celui de l’injustice. Dans une demi-finale retour tendue face à l’Inter, Simon Marciniak a une nouvelle fois fait parler de lui… pour les mauvaises raisons. Et comme souvent, ce sont les Catalans qui en font les frais de cet arbitre étiqueté comme un  » ami du Real Madrid »

En première période, le penalty accordé à l’Inter Milan sur un tacle de Cubarsi sur Lautaro parait tres litigieux. Les nombreuses fautes des Interistes sont souvent passées sous silence.

Mais le sommet du grotesque de cette demi-finale est arrivé en seconde période : un penalty refusé à Lamine Yamal sur une double faute de Mîkhtarian après un tacle dangereux dans la surface, et, dans la foulée, l’Inter marque sur une action entachée d’une faute de Dumfries sur Marti. Là encore, pas de signal, pas de VAR, pas d’appel. Marciniak laisse jouer.

Ce n’est pas une surprise : on parle ici de l’arbitre qui, la saison dernière, avait sifflé la fin du match Real-Bayern juste après un but valable de De Ligt, annulé à tort pour hors-jeu sans même consulter l’écran. Celui-là même qui, récemment, a invalidé le tir au but de Julián Álvarez pour un « double contact » quasi invisible, offrant un boulevard à l’Atlético.

Et pour compléter le tableau, à la VAR, le célèbre Pol van Boekel et son fidèle assistant Dennis Hingler. Le duo qui, lors de la phase de groupes 2022-23, avait fermé les yeux sur une main flagrante de Dumfries dans la surface à la 92e minute d’un Inter-Barça décisif. Une « erreur » déjà à sens unique. Rebelote ce soir.

Le Barça méritait mieux. Le football méritait mieux. Mais l’UEFA a préféré confier les clés d’une demi-finale à un arbitre au passif lourd, et à une VAR aux absences trop sélectives. Résultat : un match qui restera dans les mémoires pour son niveau de jeu (7-6) sur l’ensemble des deux rencontres, mais qui s’avére etre un « vol » orchestré pour l’ampleur de son injustice.