Le Real Madrid s’apprête-t-il à perdre l’un de ses joyaux offensifs ? En manque de temps de jeu sous les ordres de Xabi Alonso, Rodrygo pourrait bientôt plier bagage. Et une offre venue d’Angleterre pourrait bien tout changer.

Dimanche, sur la pelouse du Rayo Vallecano, l’international brésilien n’a eu droit qu’à une poignée de minutes. Insuffisant pour inverser la tendance d’un match bouclé sur un triste 0-0. Après la lourde défaite à Liverpool en Ligue des champions, les Merengues ont traversé une semaine sans inscrire le moindre but – du jamais vu cette saison. Même Kylian Mbappé, Vinicius Junior et Jude Bellingham, pourtant tous titulaires, sont restés muets.

Pendant ce temps, Rodrygo voit son rôle se réduire comme peau de chagrin, clairement relégué dans la hiérarchie des attaquants madrilènes. Une situation difficile à vivre pour le joueur, qui rêve de disputer la Coupe du monde 2026 avec le Brésil de Carlo Ancelotti.

Tottenham prêt à casser la tirelire

Selon les informations de Fichajes, Tottenham serait prêt à offrir 80 millions d’euros pour s’attacher les services de Rodrygo dès le mercato hivernal. Un montant conséquent, difficile à refuser, même pour un géant comme le Real Madrid.

À 24 ans, le Brésilien verrait dans ce transfert une opportunité de relancer sa carrière, de retrouver la confiance et surtout du temps de jeu régulier en Premier League, un championnat taillé pour ses qualités de percussion et de vitesse.

Un dilemme pour Xabi Alonso et Florentino Pérez

Du côté de la direction madrilène, le débat fait rage. Faut-il laisser partir Rodrygo dès janvier ?
Perdre un joueur de sa qualité, alors qu’Endrick pourrait être prêté à Lyon, fragiliserait les options offensives de Xabi Alonso. Mais dans le même temps, une rentrée d’argent de 80 millions d’euros au cœur de la saison représente une opportunité rare.

Si le transfert venait à se concrétiser, ce serait l’un des premiers grands coups du mercato d’hiver 2026. Et pour Rodrygo, l’occasion rêvée de prouver, loin de Madrid, qu’il n’a pas dit son dernier mot.