Alors que l’UEFA l’a écarté des trois finales européennes, Szymon Marciniak paie finalement son arbitrage désastreux lors de la demi-finale retour entre l’Inter Milan et le Barça. L’arbitre polonais n’a toujours pas digéré d’avoir été mis de côté.
Interrogé sur les critiques d’Hansi Flick et de certains joueurs, notamment Pedri, Marciniak n’a pas mâché ses mots : « Les commentaires de Flick et de ses joueurs sont ridicules. Que puis-je dire sur les commentaires stupides ? Je n’ai blessé personne. » Une déclaration sèche, teintée de mépris, qui risque d’alimenter encore davantage la polémique.
Car ce n’est pas seulement le ton qui dérange, mais aussi le fond : l’arbitrage de Marciniak a été au cœur du débat après une prestation jugée catastrophique par de nombreux analystes. Un but parfaitement valable de Lewandowski annulé pour une faute imaginaire, une main flagrante de Bastoni non sifflée dans la surface, un penalty oublié sur Raphinha, et un but accordé à l’Inter malgré un hors-jeu manifeste… Une série d’erreurs grossières qui ont clairement influencé l’issue du match.
À la VAR, le duo Pol van Boekel – Dennis Hingler, tristement célèbre pour leurs décisions contestables en défaveur du Barça par le passé, est resté étrangement silencieux.
Interrogé sur l’appel de Pedri à ce que l’UEFA examine son arbitrage, Marciniak s’est contenté d’un laconique : « Je suis ouvert à tout. » Une réponse qui montre que le sifflet polonais se dit prêt à se soumettre à une éventuelle enquête, sans pour autant reconnaître la moindre erreur.
Alors que la confiance envers l’UEFA et ses désignations arbitrales s’érode, les propos de Marciniak ajoutent une nouvelle couche d’incompréhension. Plutôt que de reconnaître ses fautes, l’arbitre polonais a choisi l’arrogance. Et c’est peut-être cela, le plus inquiétant.
Pendant ce temps, le FC Barcelone a parfaitement réagi en remportant un triplé national historique : Liga, Coupe du Roi et Supercoupe d’Espagne, un exploit salué par toute l’Espagne. De son côté, l’Inter Milan joue gros ce vendredi avec une dernière journée décisive : les Nerazzurri, deuxièmes à un point du leader Naples, devront s’imposer sur la pelouse de Côme tout en espérant un faux pas du Napoli, qui reçoit Cagliari (14e). Un duel à distance sous haute tension pour décrocher le Scudetto.

