Le président a évoqué à demi-mot le redressement économique de Barcelone, se gardant toutefois de citer le club catalan dans ses propos. Une nouvelle qui s’apparente encore à des attaques sur la santé économique retrouvée de Barcelone après l’activation des leviers économiques et la cession de quelques actifs du club.
Sans nommer le Barça, Nasser Al-Khelaïfi a profité d’une assemblée générale de l’Association européenne des clubs (ECA) pour lancer une mise en garde.
« Les niveaux dangereux d’endettement et les opérations magiques de prise de participation ne sont pas une voie durable », a soutenu le président du PSG.
Sanctionné par l’UEFA pour non respect du fair-play financier et taxé de « club-Etat » par ses rivaux européens, le PSG fait la leçon à Barcelone.
En novembre dernier, Uli Hoeness le président du Bayern avait égratigné Nasser Al Khelaïfi : « La différence entre lui et moi ? J’ai travaillé dur pour gagner mon argent, et lui l’a reçu en cadeau. »

