Comment expliquer qu’à la 93e minute, alors que le Barça mène 3-2 et qu’il ne reste que deux minutes à jouer, l’équipe se retrouve avec trois défenseurs contre quatre attaquants** ? Il suffisait simplement de jouer bas, verrouiller le match, fermer la boîte** — exactement comme l’Inter l’a fait une fois repassé devant au score, à 4-3.
Comment est-il possible que Flick ne sache pas qu’à ce moment-là, il ne faut rien tenter d’autre que défendre ? Pourquoi avait-on encore **sept joueurs dans le camp adverse** à deux minutes d’une qualification en finale ?
Pourquoi cet entêtement à attaquer aveuglément, alors que la lucidité aurait dû imposer la prudence ?
Quel manque de discernement !
Flick est le seul entraîneur que je connaisse capable de s’exposer aussi naïvement dans un moment aussi critique. Et inévitablement, il s’effondre là où **le simple bon sens exige de blinder l’arrière-garde.
Alors non, on ne peut pas me convaincre que Flick n’est pas responsable après une telle issue.

