Lionel Scaloni a publiquement annoncé son envie de quitter l’Argentine. Sa décision est intimement liée à certaines décisions sportives et extra-sportives de la Fédération argentine de football.
L’ancien joueur du Deportivo de la Corogne, entre autres, va prendre du temps pour réfléchir à son avenir, alors que tout le vestiaire de l’Albiceleste et l’opinion publique espèrent qu’il va rester. Dans les premières heures qui ont suivi, les médias argentins évoquaient certaines divergences avec la fédération argentine, ainsi qu’un certain ras-le-bol concernant l’organisation des rassemblements. Dans la nuit, la télévision TyC Sports a dévoilé de nouveaux éléments qui expliquent ce retournement de situation inattendu.
La présidentielle s’est invitée en équipe nationale
On apprend notamment que les négociations pour la prolongation de son contrat – qui va désormais jusqu’en 2026 – ont été assez dures. Il n’aurait pas réussi à obtenir ce qu’il voulait, même s’il a finalement rempilé. Il y a aussi eu des problèmes avec les primes liées à la victoire au Mondial, qui n’ont pas toutes encore été versées à temps. La gestion des matchs amicaux l’a aussi agacé, puisque pour lui, son équipe a disputé trop de rencontres amicales inutiles.
Ce n’est pas tout. Selon la Cadena COPE, les résultats de la dernière élection présidentielle argentine ont aussi eu une influence. L’AFA a publiquement soutenu Sergio Massa (qui a finalement perdu au profit de Javier Milei), ce qui n’a pas plu en interne, puisque les joueurs et le staff ne voulaient pas se mêler de la politique du pays. Scaloni, particulièrement, était assez énervé que son image et celle de la sélection soient utilisées à des fins politiques. On devrait bientôt être fixé…

