Joan Laporta a pris la décision de limoger Xavi Hernandez. Le président Catalan n’écarte pas l’option Rafael Marquez
A moins d’un revirement improbable, Barcelone devrait tenter le pari Rafael Marquez Alvarez pour entamer un nouveau cycle. Mais ce scénario n’est envisageable que si le Barça échoue à la troisième place.
L’entraîneur du Barça Athletic depuis deux saisons, est fortement pressenti pour remplacer Xavi Hernandez sur le banc du Football Club Barcelone. Le défenseur mexicain connaît bien les arcanes du club, puisqu’il a évolué pendant sept saisons sous les couleurs du Barça remportant au passage quatre titres en Liga et deux Ligue des champions.
« J’ai une bonne relation avec Joan Laporta. Si je l’ai soutenu dans sa candidature, c’est pour cette amitié. Ils ont cru en moi, au renouveau de Barcelone… », avait déclaré sur la chaîne de télévision espagnole « TUDN » Marquez dans la foulée de son arrivée à Barcelone.
Marquez avait un objectif clair en rejoignant le Barça qu’il servait déjà depuis le Mexique. « Après avoir gagné les élections de Barcelone, j’ai été invité à retourner à la maison mère. Je suis au Mexique pour régler des affaires personnelles avant de rentrer en Espagne. Je n’ai pas encore la licence UEFA Pro, il me reste un an et l’invitation qu’ils me font peut aider mon processus et m’ouvrir les portes d’une des meilleures équipes, mais surtout d’un des meilleurs centres de formation », a déclaré Márquez.

Deux ans se sont écoulés, et le technicien a désormais tous les diplômes pour s’asseoir sur le banc de l’équipe première. Marquez avait d’ailleurs ouvertement affirmé que le poste l’intéressait dans la foulée de l’annonce du départ de Xavi. « Devant une telle opportunité, vous ne pouvez pas lui dire non. Et si cela arrive, j’essaierai d’être disponible et d’essayer de faire de mon mieux. », avait-t-il annoncé en conférence de presse.
Entraîneur de l’équipe réserve depuis 2021, Rafael Marquez présente un gros défaut à son désavantage. Le mexicain de 45 ans n’a jamais porté sur ses épaules les réalités d’une équipe première. Un atout dont jouit son concurrent, un autre ancien de la maison, Thiago Motta, actuellement en poste à Bologne en Italie ou même d’un Hansi Flick. Mais Laporta croit à son étoile et lui prédit un destin à la Pep Guardiola ou Luis Enrique passés du Barça B en équipe première avec les succès qu’on leur connaît.

