Griezmann a signé pour le Barça pour 120 millions d’euros, qui ont été augmentés de 15 millions d’euros supplémentaires pour éviter une plainte de l’Atlético contre le club blaugrana pour avoir négocié avec un joueur sous contrat.
A Barcelone, le champion du monde français perçoit alors l’un des salaires les plus élevés de l’effectif, avec près de 20 millions d’euros nets par saison. Mais l’attaquant ne s’est jamais adapté au jeu des Blaugrana et a fini par partir en prêt pour deux saisons chez les Colchoneros avec une option d’achat de 40 millions d’euros. A l’époque, Barcelone voulait surtout se décharger de son gros salaire.
L’Atlético conscient de la situation financière du Barça, va négocier à la baisse l’option d’achat qui va passer de de 40 à 20 millions d’euros. Une opération qui n’a été possible que parce que le joueur a accepté de réduire son salaire de plus de la moitié (7,5 millions d’euros neg annuel) afin de rentrer dans le plafond salarial des Colchoneros.
Cette signature a été un énorme succès pour les Rouge et Blanc et pour le joueur lui-même. Ses performances sont si élevées que l’Atlético envisage maintenant de prolonger son contrat, qui expire en 2026, et d’augmenter son salaire pour être en ligne avec ses performances et récompenser sa fidélité.
Griezmann est redevenu la star numéro 1 de l’Atlético surtout après le départ de Joao Félix au Barça. En Catalogne, son style ne s’est jamais adapté et il a joué la plupart des matchs collé à l’aile et sans donner les performances attendues. Un échec sportif et économique, qui a fini par favoriser les Colchoneros puisque la valorisation du footballeur est bien supérieure au prix auquel il a fini par être vendu.
Pour se venger de ce dossier, Barcelone tient entre ses mains, Joao Félix. Un cas similaire que Joan Laporta compte utiliser pour combler les pertes économiques du dossier. Affaire à suivre.

